Pour une appropriation du GFF l’association S.O.S. jeunesse et défis et ses partenaires renforcent les capacit és des organisations de la société civile.

Pour une appropriation du GFF (global financing facility), l’association S.O.S. jeunesse et défis et ses partenaires renforcent les capacit és des organisations de la société civile.

L’association SOS jeunesse et Défis, sous la houlette du Groupe technique santé de la reproduction (GTSR) a organisé un atelier de formation au profit des acteurs qui œuvrent pour la santé reproductive et la nutrition, du 13 au 14 septembre dernier à Ouagadougou. Ces quarante-huit heures d’échanges entrent dans le cadre du processus GFF (global financing facility), le mécanisme mondial de financement.

photo de famille des participants

photo de famille des participants

Mécanisme de financement mondial, le GFF est un processus qui entend mettre fin au décès évitables de mères, des nouveaux nés des mères et des adolescents et améliorer leur santé et leur qualité de vie. Ce processus n’étant pas encore bien approprié par la majeure partie de la société civile, l’association SOS Jeunesse défis et perspectives et ses partenaires ont jugé bon de renforcer leur capacité. Ces deux sessions de formation viennent alors avec pour objectif de renforcer les compétences des acteurs de la société civile pour une meilleure contribution dans le dossier d’investissement.

Célestin COMPAORE : directeur exécutif de l’association SOS jeunesse et défis

Célestin COMPAORE : directeur exécutif de l’association SOS jeunesse et défis

Entre autre, le GFF aide les autorités nationales et leurs partenaires à définir les priorités, à mettre l’accent sur les résultats et à s’attaquer aux principaux goulots d’étranglement systématiques pour obtenir les résultats d’envergure qui sont indispensables à l’établissement d’une couverture sanitaire universelle. Pour le directeur exécutif de l’association jeunesses et défis « Le GFF demeure une stratégie efficace de financement de la santé avec à la clé, un financement durable pour atteindre ses résultats d’ici 2030 ».

 

Une trentaine de participants, deux jours de partage de compétences

les participants en plein travaux de groupes.

les participants en plein travaux de groupes.

Pour l’atteinte des objectifs fixés, les organisateurs ont suscité la méthode participative à travers des travaux de groupes suivis de présentations. « Ces activités entendent renforcer les capacités des participants afin qu’ils puissent participer davantage à l’élaboration du dossier d’investissement et qu’ils comprennent ce que c’est que le GFF » a souligné le directeur exécutif de l’association SOS jeunesse et défis, Célestin COMPAORE. Au sortir de ces sessions de formation, les participants devront à leur tour s’appropriés le GFF et être à mesure de vulgariser ses objectifs au profit de la population.

GFF1En rappel, c’est en septembre 2017 à l’instar d’autres pays que le Burkina Faso a adhéré au processus du GFF. L’élaboration du dossier d’investissement relative à la santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, des adolescents et de la nutrition, constitue alors la deuxième étape du processus.

 

Rose J. OUEDRAOGO

 

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