Planification familiale : Pour une implication des leaders politiques de demain

ouverture atelierLe Burkina pourrait abriter 30 millions d’âmes en 2030, voire 55 millions en 2050 si l’on se réfère à la projection faite sur la base de statistique démographique. La croissance économique et le partage des richesses risquant de ne pas aller au même rythme, il est urgent, selon SOS/JD, de prendre des précautions. C’est ainsi qu’un atelier de formation a été organisé ce 10 février à l’adresse d’une centaine de responsables des jeunes des formations politiques et d’associations par SOS/JD, avec l’appui de six autres organisations (ABBEF, RAJS, URCB, APAC, AFJBF).

Cet atelier de formation s’adresse en particulier à la frange jeune et adolescente de la population burkinabè. En effet
au Burkina les jeunes filles de 15 à 19 ans constituent 19% des femmes en âge de procréer, contribuant ainsi pour 11% à la reproduction et pourtant reste vulnérable et est de plus en plus encline aux rapports sexuels précoces et non protégés d’où la nécessité d’agir par la sensibilisation.

Il vise à faire une mise à niveau de l’information sur la santé des adolescents et des jeunes au Burkina Faso, notamment les progrès réalisés, les contraintes, les tendances, de même que les pratiques prometteuses pour le renforcement et la promotion de la santé de ce groupe vulnérable  à en croire Célestin COMPAORE coordonnateur de SOS jeunesse et défis.

PrintAminata RABO la chargée de plaidoyer de Planned Parenthood Global qui a apporté un appui financier à cet atelier, a invité les représentants des partis politiques à prendre en compte la question de la santé de la reproduction et la planification familiale dans l’élaboration et la mise en œuvre de leurs programmes de société.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *